Calle Sol

Calle Sol

« Calle Sol : Donnez-leur des pavés et du soleil, et ils soulèveront les peuples… »
Ce groupe de Latin Fusion composé de quatre musiciens (Capo Arno, Martin Fox, Miguel Angel et Pierre) a vu le jour dans les rues de Barcelone : à l’image de la ville cosmopolite, leur style s’imprègne de diverses influences latines, de la salsa à la cumbia en passant par le reggae, avec une touche de rock…
À leur écoute le dépaysement prend forme, l’énergie se diffuse, la bougeotte se propage.
Plus qu’une simple envie de faire passer au public du bon temps, Calle Sol échange avec celui-ci la joie de vivre, l’amour et le respect qui nourrissent cette énergie à travers des textes variés, parfois engagés, souvent festifs, qu’accompagnent des rythmes vigoureux.
Nous voilà propulsés au-dessus des nuages à bord d’une montgolfière, bravant intempéries et turbulences à la conquête de notre destination : le royaume de la solidarité et des échanges fraternels.
Voici que les oiseaux viennent se poser sur le bord de la nacelle, joignant aux mélodies des instruments aux sonorités improbables (comme le tres cubano qui n’est pas sans rappeler le timbre du clavecin) celles de leurs trilles joyeuses.
Il y a peu, en avril dernier, le groupe se produisait au Festival des Faucheurs d’OGM (dans le Lot).
Bientôt à Festivallée sans N, vous pourrez également les retrouver dans la Creuse le 14 juillet pour le Festoche dans l’Espace et le 15 juillet au Clandestino Festival où ils animeront la première partie de Manu Chao, Morcheeba, Chinese Man, Keny Arkana et Ludvig Von 88 (entre autres).
Ils enregistrent actuellement leur 2e album (à paraître cette année) ainsi qu’un clip vidéo au sujet duquel ils nous ont confié cette anecdote :
« Pour notre vidéoclip enregistré en grande partie en Argentine (ainsi que dans d’autres pays d’Amérique latine), nous voulions une prise de vue dans une gare avec un train à l’arrêt.
Malheureusement, nous avons loupé le coche et cinq minutes après, un autre train passait sans s’arrêter sur une autre voie : nous avons couru sans réfléchir dans sa direction, instruments en main, et la machine s’est arrêtée d’urgence…
Nous nous sommes mis à côté d’un wagon et avons joué sous le regard impressionné des voyageurs et les insultes lointaines du conducteur qui avait eu la peur de sa vie !
Quand il a compris ce qui se passait, il est reparti.
Les images sont dans la boîte… »
Eh bien n’hésitez pas à les partager, nous avons hâte de voir en images cette mésaventure hors du commun mais surtout, nous sommes impatients de vous accueillir au Lez’Art Festival : ça va remuer dans le hameau !